Growth marketing : structurer une croissance B2B pilotée par la donnée

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Aymeric

Pendant longtemps, la croissance a été abordée de manière assez simple : plus de trafic, plus de leads, plus de campagnes.

Aujourd’hui, ce raisonnement montre vite ses limites.

Pourquoi ? Parce que les canaux sont saturés, les coûts augmentent et les cycles de décision s’allongent.
Et surtout : beaucoup d’actions marketing produisent… des chiffres, mais peu de résultats business concrets.

C’est dans ce contexte que le growth marketing s’est imposé. Pas comme une mode, ni comme une collection de “hacks”, mais comme une manière structurée de piloter la croissance.

L’idée centrale est simple : arrêter d’empiler des actions et commencer à comprendre ce qui fait réellement progresser un prospect vers une décision.

La vraie question n’est donc plus “qu’est-ce qu’on pourrait tester en plus”, mais comment piloter intelligemment ce qui existe déjà pour créer de la croissance réelle.

C’est précisément ce que permet une approche growth bien structurée : relier les actions, les signaux et les décisions, plutôt que multiplier les initiatives isolées.

C’est aussi dans cette logique que s’inscrit Hublead : donner une lecture claire de ce qui se passe réellement côté prospects, pour savoir quoi activer, quand, et pourquoi.

Maintenant que le cadre est posé, voyons concrètement comment fonctionne une démarche de growth marketing et surtout, comment l’appliquer sans se disperser.

Le growth marketing, concrètement, c’est quoi ?

Le growth marketing est une approche qui consiste à analyser, tester et optimiser l’ensemble du parcours, depuis le premier point de contact jusqu’à la conversion (et au-delà).

Contrairement au marketing plus traditionnel, il ne se concentre pas uniquement sur :

  • la visibilité,
  • ou la génération de leads.

Il cherche à répondre à des questions beaucoup plus opérationnelles :

  • Qu’est-ce qui déclenche un vrai intérêt ?
  • À quel moment un prospect est réellement prêt à avancer ?
  • Où se situent les blocages dans le parcours ?
  • Quelles actions ont un impact mesurable sur le chiffre d’affaires ?

Autrement dit, le growth marketing relie directement marketing, prospection et vente.

Pourquoi le growth marketing est particulièrement pertinent en B2B

En B2B, les décisions sont rarement immédiates.

Elles impliquent souvent :

  • plusieurs interlocuteurs,
  • des arbitrages budgétaires,
  • des comparaisons,
  • des validations internes.


Résultat
: générer des leads n’est qu’une étape parmi d’autres.

Le vrai enjeu devient :

  • la qualité des interactions,
  • le suivi,
  • le timing,
  • et la capacité à transformer un intérêt diffus en opportunité réelle.


C’est exactement là que le growth marketing prend tout son sens, notamment lorsqu’il s’appuie sur une vision claire de l’entonnoir de prospection.

Une logique simple : regarder tout le parcours, pas un seul point

En growth marketing, on raisonne souvent avec une grille de lecture du parcours client.
Pas pour appliquer un modèle théorique, mais pour éviter un biais fréquent : concentrer tous les efforts sur l’acquisition, et négliger le reste.

Concrètement, on observe :

  • comment les prospects arrivent,
  • ce qui les fait réagir une première fois,
  • ce qui les fait avancer (ou décrocher),
  • à quel moment une opportunité se crée,
  • et ce qui permet de transformer l’essai.

Cette lecture globale permet de détecter très vite où la croissance se bloque réellement.

Growth marketing vs “tester partout”

Une erreur fréquente consiste à croire que le growth marketing, c’est :

  • lancer beaucoup de tests,
  • multiplier les outils,
  • essayer toutes les idées possibles.


En réalité, c’est souvent l’inverse.

Les équipes qui réussissent en growth marketing testent peu, mais mieux :

  • elles priorisent,
  • elles mesurent,
  • elles apprennent,
  • et elles arrêtent rapidement ce qui ne fonctionne pas.


Le growth marketing n’est pas une agitation permanente, c’est une discipline de décision.

Les leviers concrets du growth marketing B2B

1. Exploiter l’existant avant de chercher plus de volume

Dans beaucoup d’organisations, une grande partie de la croissance est déjà “là” :

  • des leads non relancés,
  • des prospects intéressés mais jamais recontactés,
  • des signaux faibles ignorés.

Un levier growth très concret consiste à mieux exploiter ce qui existe déjà, via :

  • une meilleure gestion des leads,
  • un suivi plus fin des interactions,
  • et une priorisation basée sur l’intérêt réel.

Souvent, améliorer ce point a plus d’impact que lancer une nouvelle campagne.

2. Transformer la prospection en terrain d’apprentissage

En growth marketing, la prospection n’est pas juste un canal “sortant”.
C’est un levier d’analyse.

Tester :

  • différents messages,
  • différents timings,
  • différents canaux (email, LinkedIn),
  • différents segments,

permet de comprendre ce qui déclenche réellement une réponse, puis une opportunité.

C’est aussi là que des approches comme le cold emailing ou la prospection LinkedIn deviennent intéressantes… à condition d’être pilotées.

3. Travailler la conversion avant l’acquisition

Un réflexe très growth consiste à se poser cette question simple : “Si demain j’avais deux fois plus de trafic, est-ce que je convertirais vraiment deux fois plus ?”

Dans beaucoup de cas, la réponse est non.

Optimiser le taux de conversion (pages, formulaires, messages, étapes inutiles) permet souvent :

  • de générer plus d’opportunités,
  • sans augmenter les budgets,
  • ni la pression commerciale.

4. Penser multicanal, mais de façon coordonnée

Le growth marketing ne repose jamais sur un canal unique.

Email, LinkedIn, contenu, SEO, parfois paid…
Ce qui fait la différence, ce n’est pas la quantité de canaux, mais leur coordination.

Une approche multicanale bien pensée permet :

  • de multiplier les points de contact,
  • de mieux capter l’intention,
  • et de renforcer la mémorisation.


À condition de suivre précisément ce qui se passe.

5. Utiliser la donnée pour décider quoi faire (et quoi arrêter)

Le growth marketing repose sur une règle simple : tout ne mérite pas d’être optimisé.

Il faut identifier :

  • les points de friction réels,
  • les étapes qui bloquent le funnel,
  • les actions qui ont un impact mesurable.

C’est pour cela que des indicateurs comme :

  • la transformation lead → opportunité,
  • la durée du cycle,
  • la contribution des canaux, sont bien plus utiles que de simples métriques de visibilité.

6. Automatiser, mais uniquement ce qui est compris

L’ automatisation B2B est souvent présentée comme un levier miracle.
En réalité, elle n’est efficace que si elle repose sur une stratégie claire.

Automatiser un processus mal maîtrisé revient à amplifier un problème.

En growth marketing, on automatise :

  • ce qui a déjà été validé,
  • ce qui apporte de la valeur,
  • ce qui respecte le timing et le contexte.

Ce qui fait souvent échouer une stratégie growth

Les échecs viennent rarement d’un manque d’outils. Ils viennent plutôt de :

  • décisions prises sans données,
  • tests sans objectif clair,
  • actions déconnectées du business,
  • silos entre marketing et sales.

Le growth marketing impose une chose parfois inconfortable : regarder la réalité en face, chiffres à l’appui.

Le rôle du pilotage dans une approche growth

Une stratégie growth efficace nécessite :

  • une vision centralisée des prospects,
  • un suivi des interactions,
  • une lecture claire de l’intérêt,
  • et une capacité à prioriser les actions.


C’est exactement là que Hublead s’inscrit dans une logique growth.

En centralisant :

  • les données de prospection,
  • les interactions email et LinkedIn,
  • les signaux d’intérêt,


Hublead permet de passer d’une croissance “au ressenti” à une croissance pilotée.


En résumé

Le growth marketing n’est pas une accumulation d’actions.
C’est une manière de penser la croissance comme un système.

Il repose sur :

  • une vision globale du parcours,
  • des décisions basées sur la donnée,
  • des tests ciblés,
  • et un pilotage continu.

Lorsqu’il est bien appliqué, il permet de transformer :

  • des leads en opportunités,
  • des actions en apprentissages,
  • et des efforts marketing en résultats business concrets.


Si votre objectif est de structurer votre croissance, d’identifier vos vrais leviers et d’arrêter de naviguer à l’intuition, alors la question n’est plus quoi tester de plus, mais comment piloter efficacement ce qui existe déjà.

C’est précisément dans cette logique que s’inscrit Hublead : centraliser les signaux, relier les actions marketing et commerciales, et donner une lecture claire de ce qui fait réellement avancer un prospect vers une décision.

Un échange permet souvent, en peu de temps, de voir où se situent les vrais leviers de croissance et ce qui mérite d’être priorisé.

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FAQ – Toutes vos questions sur le Growth marketing

Qu’est-ce que le growth marketing ?

Le growth marketing est une approche qui consiste à analyser et optimiser l’ensemble du parcours client afin de générer une croissance mesurable. Il repose sur la donnée, l’expérimentation et l’amélioration continue, avec un objectif clair : transformer plus efficacement l’intérêt en résultats business.

Quelle est la différence entre growth marketing et marketing digital ?

Le marketing digital se concentre principalement sur les canaux (SEO, réseaux sociaux, publicité, email…). Le growth marketing, lui, se concentre sur l’impact réel de ces canaux à chaque étape du parcours : acquisition, engagement, conversion, rétention.

Il ne s’agit pas d’utiliser plus de leviers, mais de mieux comprendre lesquels contribuent réellement à la croissance.

Le growth marketing est-il réservé aux startups ?

Non. S’il a été popularisé par les startups, le growth marketing est aujourd’hui largement utilisé par des PME et des entreprises B2B plus établies. Il est particulièrement pertinent lorsque les cycles de vente sont longs et que chaque opportunité compte.

Faut-il beaucoup de données pour faire du growth marketing ?

Il n’est pas nécessaire d’avoir une infrastructure complexe au départ.
L’essentiel est de disposer de données fiables sur :

  • les interactions des prospects,
  • les conversions,
  • les points de blocage du parcours.

Le growth marketing consiste surtout à mieux exploiter les données existantes, pas à en collecter toujours plus.

Quels sont les principaux leviers du growth marketing ?

Les leviers les plus courants en B2B sont :

  • l’optimisation de la conversion,
  • la prospection pilotée par la donnée,
  • la coordination multicanale,
  • le suivi des leads et des opportunités,
  • l’automatisation raisonnée.

L’efficacité dépend moins du levier choisi que de la manière dont il est testé, mesuré et ajusté.

Growth marketing et growth hacking, est-ce la même chose ?

Non. Le growth hacking est souvent associé à des tactiques ponctuelles ou opportunistes. Le growth marketing s’inscrit dans une démarche plus structurée et durable, orientée apprentissage et amélioration continue.

Combien de temps faut-il pour voir des résultats en growth marketing ?

Certains ajustements peuvent produire des effets rapides (meilleure conversion, meilleure qualification). Cependant, une stratégie de growth marketing solide se construit dans la durée, avec des cycles de test, d’analyse et d’optimisation successifs.

Le growth marketing remplace-t-il la prospection commerciale ?

Non. Il la complète.
Le growth marketing permet de rendre la prospection plus efficace, plus ciblée et mieux pilotée, en s’appuyant sur les signaux d’intérêt et les données comportementales.

Comment mesurer l’efficacité d’une stratégie de growth marketing ?

Les indicateurs les plus pertinents sont :

  • la transformation des leads en opportunités,
  • le taux de conversion à chaque étape,
  • la durée du cycle de vente,
  • la contribution réelle des canaux aux ventes.

Les métriques purement “visibilité” sont secondaires si elles ne sont pas reliées à des résultats concrets.


Par quoi commencer pour mettre en place une démarche de growth marketing ?

Le plus efficace consiste à :

  1. clarifier les objectifs business,
  2. identifier les points de blocage du parcours actuel,
  3. prioriser quelques actions à fort impact,
  4. mesurer précisément les résultats,
  5. ajuster en continu.

Le growth marketing commence rarement par “faire plus”, mais par faire plus juste.

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